mercredi, 03 mai 2006

Un 1er Mai National, Social et Populaire

medium_sans_titre1.jpg1er mai 2006 : douze mille patriotes français dans les rues de Paris

Ouvrant officiellement la campagne présidentielle, cette « Jeanne » 2006 a vu Jean-Marie le Pen prononcer un discours d’une grande ampleur, exposant son programme de redressement national, appelant au rassemblement des patriotes. « Union patriotique » qui s’est manifestée dans les rues de Paris par un défilé qui a tenu toutes ses promesses malgré un pont qui ne favorisait pas la mobilisation. Ce lundi 1er mai, peu avant 9 heures, sous un ciel gris et un vent frais, les premiers groupes de militants nationaux commencent à arriver par grappes place saint Augustin, les premiers drapeaux et banderoles sont déployés. Les traits tirés, les courageux membres du DPS assurent la sécurité des lieux depuis la veille, ainsi que celle de la structure place de l’Opéra où le candidat national doit prendre la parole. Poignées de mains chaleureuses, embrassades, comme chaque année le plaisir des retrouvailles est palpable. Joie de défiler ensemble pour rendre hommage à Jeanne, sainte et héroïne nationale, de célébrer aussi les travailleurs français qui payent le lourd tribut que l’on sait à la politique mondialiste des partis de l’établissement.

« Le Pen président ! »medium_sans_titre.jpg

Une certaine excitation flotte aussi dans l’air, car les patriotes savent que le discours qui sera prononcé dans quelques heures par Jean-Marie Le Pen matérialisera officiellement l’entrée des nationaux dans la joute présidentielle. Une allocution importante en effet puisque, le président du FN l’avait annoncé dans les jours qui ont précédé, celle-ci a été l’occasion de développer les propositions de politique alternative qu’il défendra au cours de la campagne, de réitérer son appel au « rassemblement national ». Déjà, les représentants de la presse française et étrangère se pressent autour de la statue équestre de Jeanne d’Arc au pied de la laquelle Jean-Marie Le Pen, entouré par les membres du Bureau politique, déposera sa gerbe, encadré par les porte-drapeaux du CNC. Devant l’Eglise Saint-Augustin, les militants du Front National de la Jeunesse se regroupent et donnent de la voix, et ils n’en manqueront pas tout le long du parcours comme ont pu en juger les Parisiens ! Sous une forêt de micros et de caméras, l’arrivée du candidat national fut saluée par une longue clameur et de vibrants « Le Pen président ! ». Prenant la tête de la manifestation avec le Bureau Politique, devancés par un camion surmonté de trois énormes ballons bleu blanc et rouge siglés « Le Pen président 2007 », le candidat national et les dirigeants frontistes ouvrent la marche derrière une banderole sur laquelle est inscrit « Le Pen à l’Elysée, du travail pour les Français ». Derrière eux, les dynamiques cohortes du FNJ sur leurs talons, la manifestation s’ébranle, jeunes nationaux qui donnent le la des slogans, scandés à pleins poumons, et qui couvrent presque la musique des deux orchestres qui ont pris place sur les camions plateforme. « Français réveille-toi, tu es ici chez toi », « Bleu Blanc Rouge, la France aux Français », « France, Le Pen, liberté » ou encore le savoureux « Le Pen à l’Elysée, Chirac à la Santé » résonnent dans une chaude ambiance.

Sous le regard de la jeunesse, Le Pen l’avenir

Les observateurs l’ont noté, cette édition 2006 de « la Jeanne » s’est singularisée par une présence massive de la jeunesse au sein d’un cortège, et c’est là la grande force du Mouvement national, qui regroupait le peuple de France dans toute sa diversité d’origines et de classes sociales. Provinciaux et franciliens, ouvriers et patrons, employés et retraités au coude à coude, communiant dans le même amour de la patrie, soudés par la même volonté de défendre les libertés françaises. La manifestation s’est étirée dans les rues de Paris, long serpent tricolore, les militants brandissant de nombreuses pancartes représentant la France et assorties de la mention « Aimez-là ou quittez-là ». Une formule dont il était bon de rappeler l’origine frontiste en cette période de plagiat éhonté... En débouchant place de l’Opéra, les manifestants ont eu la surprise de découvrir un décor inhabituel. Fini le panneau monumental dressé derrière la tribune et occultant une bonne partie du palais Garnier. A sa place, avaient été installés des gradins aux couleurs de notre drapeau national sur lesquels ont pris place en bon ordre non pas les membres du Bureau Politique, qui se sont mêlés à la foule, mais des jeunes arborant des t-shirt bleu, blanc et rouge. C’est donc symboliquement sous le regard direct de la jeunesse que le candidat national a prononcé son discours de salut public, devant une place de l’Opéra où se sont retrouvées toutes les composantes et les sensibilités de la grande famille nationale et patriotique, unie derrière un homme qui incarne tous les espoirs de la France française.

Commentaires

Bravo au FNJ Var pour avoir fourni la plus autoritaires des jeunes demoiselles pour diriger le cortège des jeunes.

Mais aussi la plus mignonne des brunes vu ce jour!

(avis unanime du FNJ67, qui envoie ses salutations chaleureuses à la militante concernée)

A l'année prochaine, pour la victoire!

Ecrit par : FNJ67 | mercredi, 03 mai 2006

Une demoiselle? Mais que les choses changent et vont vite!!! En tt cas très catho la dernière photo...

Ecrit par : Amaury | jeudi, 04 mai 2006

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