dimanche, 20 novembre 2005

Grand Rassemblement du Front au Palais Royal

Immigration, explosion des banlieues…assez !


Déjà sourd à la détresse des Français, Jacques Chirac, malgré ses lunettes fièrement arborées reste incapable d’une lecture correcte des émeutes de ces dernières semaines. Lundi soir, lors de son intervention largement retransmise par les medias, le plus calamiteux président de la Vème République est resté fidèle à sa posture d’autiste. Il a appelé à une lutte accrue contre les discriminations, a souhaité une généralisation du dispositif obligeant les communes à un quota de 20% de logements sociaux, c’est-à-dire à accueillir autant d’immigrés supplémentaires, et petite nouveauté, a annoncé la création d’un service civique volontaire pour les « jeunes ». Bref, la poursuite de l’immigration et de la politique d’arrosage des banlieues avec l’argent de nos compatriotes. Le décalage n’en était que plus saisissant avec la manifestation du Front National place du Palais Royal quelques heures auparavant, où Jean-Marie Le Pen s’est fait une nouvelle fois le porte parole du pays réel. 2000 personnes selon Le Figaro ont répondu à l’appel de la droite nationale, sociale et populaire, malgré un froid vif, une mobilisation réussie en un temps record, le plus grand rassemblement en tout cas organisé sur ce thème. En présence de nombreux medias étrangers, entouré des membres du Bureau politique et des élus franciliens, Jean-Marie Le Pen a tenu, lui, un langage de vérité. Propos à l’évidence en adéquation avec le sentiment profond du pays, ce que n’a pas manqué d’enregistrer le stand des adhésions que le FN avait dressé sur place…

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" Trente ans d’incurie "

Comme il a eu l’occasion de le souligner dernièrement, Jean-Marie Le Pen a rappelé lundi soir que le Mouvement national avait inlassablement averti nos compatriotes depuis trente ans des conséquences de la « folle et criminelle immigration massive du tiers-monde ». « Folle politique » initiée au premier chef par Jacques Chirac, que la foule a copieusement hué, responsable en 1974 -date à laquelle l’immigration avait été pourtant officiellement stoppée- « d’une loi sur le regroupement familial » dont les effets nocifs ne cessent de se faire sentir. Plus largement, le chef de file des nationaux a évoqué les pompes aspirantes de l’immigration, estimant que les immigrés ne devraient recevoir « aucune aide sociale », celle-ci devant être « réservée de préférence aux Français, qui d’ailleurs la paient ». Si la préférence nationale est bafouée par un établissement qui trahi sa mission de défense des intérêts de notre peuple, le président du FN a aussi insisté sur la profonde déliquescence des institutions après « trente ans d’incurie », des décennies de co-gestion du pouvoir par les partis du système. Les fléaux que sont notamment, « le communautarisme d’Etat », « la corruption profonde de la classe politique », « la politique inique d’accession à la nationalité française », « le chômage institutionnalisé », « le laxisme pénal », « la politisation des magistrats » , « le fiasco intellectuel de l’école ». « Il faut changer de politique, il faut tout changer, parce que, dans la décadence, tout se tient ! » a-t-il affirmé.

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Audit national

Le président du Front National a évoqué également les drames vécus par nos compatriotes des dernières semaines dans les banlieues jeunes, le calvaire des plus démunis qui ont vu leur véhicule disparaître en fumée. Il a observé que ce sont les socialistes en 1981 qui ont décriminalisé « le crime d’incendie volontaire sur les lieux habités », désormais considéré que comme un simple délit, réclamant le rétablissement du qualificatif de « crime » pour les incendies volontaires. Contrairement à l’exégèse mensongère que la BBC avait tiré dernièrement d’un entretien que lui avait accordé Jean-Marie Le Pen, celui-ci a précisé être opposé à l’intervention de l’armée dans les banlieues pour y rétablir l’ordre. Cette mission revient « à la police et à la gendarmerie nationale, le rôle de l’armée est de défendre le territoire français ». Face à cette situation qui ressemble à une répétition générale d’une véritable guerre civile, le président du FN a rappelé le programme défendu par le Mouvement national pour rétablir l’identité, la souveraineté et garantir les libertés françaises. Il a demandé en outre « un audit national sur les chiffres vrais de la population française, sur les chiffres cachés de l’immigration, au niveau de l’aide sociale et de l’école », sachant que « 95% des immigrés sont des assistés, à la charge du peuple français ». Jean-Marie Le Pen, au vu des évènements qui légitiment grandement les avertissements et le programme du Front, s’est dit par ailleurs confiant dans sa quête des parrainages de signatures de maires dans l’optique de la présidentielle 2007.

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Pour écouter le discours de Jean-Marie Le Pen, cliquez-ici

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