mardi, 28 juin 2005
Vidéo de la conférence de presse du FNJ
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dimanche, 26 juin 2005
Un nationalisme populaire et social en réponse aux mondialistes
Les NON successifs français et hollandais au référendum sur la constitution européenne ont porté un coup d’arrêt historique à la machine infernale à broyer les peuples et les nations d’Europe qui s’était emballée depuis le traité de Maastricht en 1992.
Le choc a été brutal pour tous les apprentis sorciers de l’état européen, adeptes de l’euromondialisme à n’importe quel prix et activistes forcenés de l’entrée de la Turquie dans l’union européenne.
Depuis le 29 mai, les uns et les autres s’interrogent sur les motivations du NON : un NON plutôt social, un NON plutôt national, un NON à l’Europe… ?
A la vérité, ce NON populaire massif est tout à la fois le vecteur d’une angoisse sociale grandissante et un besoin de protection nationale face à une mondialisation économique effrénée, un vote d’autodéfense sociale et nationale de rejet des politiques européennes qui nous livrent à la loi de la jungle de la mondialisation sauvage et de l’immigration au lieu de nous en protéger .
Depuis le 29 mai, l’Europe d’en « haut » divague, hagarde, incapable de comprendre, inapte à intégrer le vote des peuples. Chacun peut ainsi mesurer le gouffre béant qui sépare le peuple français de sa pseudo-représentation à l’Assemblée Nationale.
L’autre conclusion est que la classe politique française dans son ensemble, de gauche comme de droite, favorable ou non à la constitution se trouve, à l’exception du Front national, dans une impasse doctrinale ou idéologique.
Cette classe politique est en effet internationaliste : internationaliste libérale et mondialiste comme l’UMP et l’UDF, internationaliste sociale-démocrate, socialo-marxiste ou altermondialiste comme les Verts, le PS, le PC et les gauchistes.
Puisque les mots ont dans ces circonstances toute leur importance, nous avons d’un côté les mondialistes et altermondialistes de tous poils et de l’autre les antimondialistes.
Les seuls anti-mondialistes cohérents sont aujourd’hui les nationaux et nationalistes.
Ce vote du 29 mai, clairement anti-mondialiste a été, volens nolens, consciemment ou inconsciemment un vote nationaliste. Un vote nationaliste à 55 %.
C’est donc bien le FN, force nationale, populaire et sociale qui est en phase avec l’opinion du NON.
Face aux internationalismes par nature antisociaux, antinationaux immigrationnistes, et contraires aux intérêts du peuple français, nos exigences de préférence nationale et de protection nationale sont plus que jamais d’actualité.
Après 25 ans de déficits publics et sociaux, 25 ans de chômage structurel et d’appauvrissement général, la France n’a plus les moyens d’encaisser le choc de l’ouverture à la mondialisation et à l’immigration.
La résistance sociale exige la résistance nationale, la reconquête de nos droits sociaux exige la reconquête de nos droits nationaux au service des Français d’abord !
Tout cela ne fait que commencer !
Carl LANG
12:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 24 juin 2005
Communiqué de presse du F.N.J Var
Cette semaine, les fréjussiens et fréjussiennes recevaient dans leur boîte un petit journal édité par « Les Amis de Fréjus ». Association luttant contre
l’ « insécurité, la saleté » et un certain nombre d’autres problèmes que rencontrent effectivement les habitants de Fréjus. Ce journal est en fait la
pré campagne municipale de son président fondateur Gérard Charlier de Vrainville (U.D.F). Cette association parle même d’un « problème de l’immigration » dans son édito.
Le F.N.J Var tient à dénoncer l’imposture de M. de Vrainville qui fait miroiter un changement possible avec son élection éventuelle à la tête de la mairie. Nous rappelons que l’U.D.F est l’un de ces tristes mouvements qui cogèrent la France depuis 30 ans et dont le résultat est pitoyable.
Le simple fait qu’il fasse partie des gens qui ont appelés à voter oui à la constitution le discrédite totalement. En effet comment prétendre vouloir lutter contre l’ « insécurité,…,le fiscalisme , etc. » alors que son parti appelle de ses vœux une immigration de masse, la dissolution de la France dans l’Union Euro turque, voir même un impôt européen…
David Rachline,
Secrétaire départemental du F.N.J
08:21 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 23 juin 2005
Sarkozy : hors sujet !
Monsieur Sarkozy multiplie les saillies verbales tonitruantes, pensant ainsi attirer à lui l'électorat du Front National, mais il commet une erreur majeure, tant sur la forme que sur le fond.
Les électeurs du Front National attendent, comme tous les Français, des FAITS et se méfient à juste titre des matamores.
Concernant les déclarations vengeresses de M. Sarkozy sur la nécessité, à ses yeux, de « faire payer » le magistrat chargé de la libération conditionnelle de l'assassin présumé de Nelly CREMEL, elles sont hors sujet. Ça n'est pas tel ou tel magistrat qu'il faut condamner mais l'existence même de la politique d'application des peines.
Système en faillite qui permet à des juges de défaire ce que d'autres ont fait, d'abolir de fait la perpétuité et qui contribue à ce titre à la mise en danger de nos compatriotes.
Marine LE PEN
13:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 22 juin 2005
Le chef de la Ligue du Nord, Umberto Bossi, veut le retour à la lire
«Je savais bien que l’Europe échouerait.» L’air satisfait d’avoir prédit la catastrophe, Umberto Bossi capitalise sur la crise de l’Union. Sur le podium de Pontida, au milieu des collines bergamasques qui servent de décor aux rassemblements de la Ligue du Nord, entre populisme et folklore médiéval, le «Senatùr» ne pouvait décevoir les siens, pour sa première apparition, quinze mois après l’ictus dont il porte encore les stigmates.
Aussi, pour cet exorcisme public, a-t-il choisi l’Europe comme souffre-douleur. Par trois fois, il l’a répudiée, aux cris de : «Je vous l’avais dit.» Selon lui, il faudrait rétablir les contingentements douaniers face à l’invasion du textile et des chaussures chinoises. Changer les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Et surtout «arrêter cette Europe en faillite» qui «veut légaliser la pédophilie» et dont la monnaie unique ruine industrie et petit commerce. «Je vous l’avais dit, mais j’étais seul à le faire», répète-t-il.
Encore affaibli par la maladie, il laisse à ses lieutenants le soin de développer sa pensée. Roberto Maroni, ministre du Travail et l’un des trois membres de la Ligue au gouvernement de Silvio Berlusconi, attaque l’Europe «non démocratique» : «Son exécutif (NDLR : la Commission) doit être élu par le peuple.
Sinon, l’unique gouvernement que l’Europe continuera d’avoir sera celui de la Banque centrale européenne». Il s’en prend à Romano Prodi, qui accuse l’Italie d’être «le grand malade de l’Europe» : «Il en est responsable parce que c’est lui (NDLR : en 1998, comme président du Conseil) qui a voulu la faire entrer dans l’euro au mauvais moment et de manière erronée.»
Roberto Calderoli, ministre des Réformes, relance l’idée d’un référendum pour revenir à la lire. Entre les militants circulent déjà des fac-similés de billets de «cincentmilalire» (500 000 lires soit 2 500 euros, en lombard) et de «neuros», la nouvelle monnaie que la Ligue du Nord voudrait imposer au nord du Pô.
[...]
20:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 16 juin 2005
Six Français sur dix regrettent le franc, selon un sondage
mercredi 15 juin 2005, 18h00
PARIS (AP) - Six Français sur dix (61%) disent regretter le franc, disparu en janvier 2002 au profit de l'euro, alors que cette proportion n'était que de 39% en février 2002, selon un sondage Ifop paraissant vendredi dans l'hebdomadaire "Valeurs actuelles". Ils sont 39% aujourd'hui à ne pas regretter l'ancienne monnaie nationale.
La proportion des nostalgiques monte à 77% parmi les sondés qui disent avoir voté "non" au référendum de mai dernier sur la Constitution, contre 23%. Du côté des "ouistes", 56% ne la regrettent pas contre 44%.
- sondage réalisé les 9 et 10 juin auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
10:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Viol des consciences
Les lycéens de première littéraire qui au cours de l'année avaient parmi leurs thèmes d'étude des "sciences de la vie et de la terre" (SVT) la "procréation" ont eu au baccalauréat à traiter de ce thème de façon très particulière: ils devaient faire l'apologie de l'avortement.
En effet, à partir d'un article du Monde, où il est dit que l'avortement permet la "maternité choisie", qu'il n'a pas eu d'impact démographique, que l'IVG ne constitue pas une naissance en moins mais une naissance reportée, les candidats devaient "dégager des arguments en faveur de l'autorisation légale de l'IVG en France", et "argumenter l'idée selon laquelle l'avortement n'est pas considéré comme un moyen de contraception".
Le texte officiel du ministère de l'Education nationale nous dit que "cette épreuve permet d'apprécier la culture scientifique et la compréhension des enjeux de société dans lesquels la Science est impliquée". La Science avec un S majuscule, bien sûr. La "compréhension", en l'occurrence, suppose d'être favorable à "l'enjeu de société" qu'est l'avortement. Celui qui considère qu'il s'agit d'un crime abominable n'a rien compris et ne mérite donc pas d'avoir le bac.
"Peut-on aller plus loin dans le viol des consciences et le terrorisme intellectuel pour imposer la pensée unique à des jeunes de 17-18 ans?", demande Renaissance catholique.
Les candidats qui pensent que l'on n'a pas le droit de tuer les enfants, et encore moins dans le ventre de leur mère, avaient le choix entre l'abandon des points que donne cette épreuve et le reniement de leurs convictions.
Il s'agit d'une authentique persécution, notamment anti-catholique (mais pas seulement, car des juifs, des musulmans et des agnostiques sont tout autant concernés), qui reproduit le schéma de toutes les persécutions. Si vous voulez des diplômes, si vous voulez vous élever dans la hiérarchie sociale (et en dernier ressort, si vous voulez conservez la vie), vous n'avez pas d'autre solution que de renier ce à quoi vous croyez.
Et l'on ose encore nous parler de liberté de conscience...
Une fois de plus, le silence des évêques est consternant.
National Hebdo
08:31 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 10 juin 2005
Félicitations
Le Front National de la Jeunesse du Var félicite le Conseil Général du Var qui à en croire son dernier magazine d’information à passé ces dernières années et passera les prochaines à axer son action en faveur des immigrés. Des retraités, aux jeunes, en passant bientôt par les nouveaux nés chacun à le droit à son petit cadeau dont on sait à quoi il servira : acheter la paix sociale, tant elle difficile à obtenir dans nos quartiers.
- réhabilitation d’H.L.M dégradés (par qui ?!)
- amélioration du cadre de vie
- et surtout « actions en faveur de la mobilité »
Nous tenons à rappeler aux élus du Conseil Général qu’il existe dans le département des Français en difficultés, en particulier de jeunes travailleurs qui souffrent de l’incapacité des politiques, qu’ils soient parisiens ou toulonnais.
Des jeunes qui paient plus de 40 francs pour faire 10 ou 20 kilomètres car le conseil général essaie de rentabiliser les bus sur le dos des travailleurs.
Il est évident que ce ne sont pas les utilisateurs de voiture qui ont besoin de bus gratuits.
Il serait temps d’envisager une grande politique véritablement sociale en faveur des Français d’abord.
David RACHLINE,
Secrétaire départemental du F.N.J
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mardi, 07 juin 2005
Où les démocrates autoproclamés ne le sont pas tant que ça
Mardi soir dans l’émission France Europe Express, Yves Jego Député UMP de Seine-et-Marne et Maire de Montereau-Fault-Yonne s’est fait remarquer pour son incohérence. En effet, à un intervenant qui lui démontrait avec raison, qu’il existait un fossé grandissant entre le peuple et ses représentants, et qui proposait une dose de proportionnelle aux élections législatives, il a répondu qu’il ne fallait pas créer de faux problème.
Pour cet élu du peuple, la représentation démocratique de celui-ci est donc un faux problème.
En fait, c’est un problème pour lui, dans la mesure où son parti risque de ne plus posséder les prébendes qu’il détient actuellement.
Il a la mémoire courte, car son parti a engagé avant les élections régionales une réforme des modes de scrutin particulièrement scélérate, visant à exclure le Front National des conseils régionaux.
En effet, alors que la France était déjà quasiment au bord du gouffre, la seule préoccupation de nos représentants au parlement était de savoir comment on allait pouvoir empêcher le Front National d’avoir des élus aux élections régionales de mars 2004.
La suite vous la connaissez, une claque sans précédent pour le parti de notre gouvernement…
Voilà ce qui arrive quand, au lieu de s’occuper des vrais problèmes des Français tels que l’immigration, le chômage, les délocalisations,…le gouvernement préfère essayer d’exclure des conseils régionaux les seuls défenseurs de la France et des Français.
M. Jego, vous avez aimé le 29 mai 2005 ?
Vous adorerez la présidentielle de 2007 !
David RACHLINE,
Secrétaire Départemental du F.N.J
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lundi, 06 juin 2005
Quelle claque !
Par Jean-Marie Le Pen
Président du Front National
Député européen

Le résultat du référendum sur la Constitution européenne est un formidable désaveu pour la plus grande partie des partis politiques établis. Avec un taux de participation de 70 % des électeurs inscrits et un score de 55 % des suffrages en faveur du Non, un message à la fois clair et représentatif a été envoyé par nos concitoyens. Le peuple Français a dit NON à la Constitution de l’Union européenne, et ainsi refusé l’inféodation de la France à un État supranational.
Le sens du vote
Les Français ont rejeté la construction d’une Europe qui n’était ni européenne, ni indépendante, ni protectrice. Par cet acte solennel, le pays a remis fondamentalement en cause le processus politique, économique et social en cours depuis 20 ans et dont chacun a pu mesurer le caractère désastreux : hausse des prix vertigineuse liée au passage à l’euro (entre 5 et 30 % depuis 2001), montée du chômage (10 % des actifs en 2004), déficits abyssaux (78 milliards pour la Sécu et 350 milliards pour l’Etat en 2004), déferlement migratoire lié à la disparition des contrôles aux frontières ( 430 000 immigrés supplémentaires en 2004).
Au-delà même de leurs difficultés quotidiennes, nos compatriotes ont avant tout voulu réaffirmer l’essentiel : l’indépendance politique de la France et son droit sacré à disposer d’elle-même.
Les conditions du vote
Le pouvoir n’avait pourtant rien négligé pour s’assurer la victoire : quatre interventions de Chirac, non décomptées dans le temps de parole des partisans du Oui, l’envoi dans tous les foyers d’un document intitulé “exposé des motifs”, véritable plaidoyer unilatéral pour le Oui, des temps de parole particulièrement inéquitables durant la campagne officielle (57 % du temps pour le Oui et 43 % pour le Non). Il faut y rajouter le parti-pris béni oui-ouiste de la plupart des syndicats, de plus de 95 % des éditorialistes de la presse écrite et radiodiffusée et de nombreux dignitaires de la hiérarchie ecclésiale.
De surcroît, même lorsqu’on donnait la parole au Non, c’était pour consacrer la fausse prééminence de Villiers dans la campagne, car chacun sait que le président du MPF, un pied en dehors du système, un pied dedans, est le joker d’une classe dirigeante discréditée par ses échecs successifs.
Les conséquences du vote
Peu importe. Cet échec est d’abord celui du PS, de l’UMP et l’UDF, et la victoire celle du Front National, défenseur depuis toujours des libertés de notre peuple.
1) Le Président de la République et le Gouvernement, qui se sont impliqués sans réserve dans la campagne en faveur du OUI, ont été nettement désavoués. Conformément à l’esprit évident des institutions de la Ve République, ils doivent donc démissionner et le peuple doit être appelé au plus tôt à des élections présidentielles et législatives anticipées.
2) Celles-ci doivent naturellement être précédées d’une réforme du mode de scrutin pour établir la représentation proportionnelle, car le vote a également mis en valeur le fossé qui sépare le pays légal du pays réel : si la voie parlementaire avait été préférée à la voie référendaire, le Oui aurait obtenu 92 %, et le Non seulement 8 % ! C’est dire à quel point les élites en place sont aveugles et sourdes aux aspirations populaires.
3) Il avait été clairement dit que la Constitution intégrait tous les traités signés jusque-là, et dont, d’ailleurs, la plupart n’avaient pas été soumis au référendum. Dans ces conditions, c’est l’ensemble des relations inter-européennes qui doivent être remises en discussion dans le but d’aboutir à une meilleure coopération des États à l’intérieur d’une Europe des Nations. Cet espoir ne saurait cependant limiter la liberté de la France à l’égard des Nations du monde vis-à-vis desquelles elle exerce une influence reconnue.
Le discrédit des pouvoirs publics successifs étant évident, une mission essentielle incombe désormais aux hommes et aux femmes de bonne volonté : construire une autre Europe, enracinée dans les traditions des peuples et attentive à protéger leurs intérêts.
J’appelle enfin le peuple Français à s’unir pour affronter les graves difficultés qui sont la conséquence des politiques suivies depuis trente ans, et à promouvoir les réformes indispensables à la défense de nos intérêts nationaux fondamentaux. C’est à cette condition, et à cette condition seulement, que l’espoir du 29 mai pourra être transformé en victoire pour la France, celle d’hier, celle d’aujourd’hui et celle de demain.
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