mardi, 20 novembre 2007
Pour Noël militant : la Boutique FN
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jeudi, 26 avril 2007
1er MAI AVEC LE PEN

17:30 Publié dans ¤ Actions ¤ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le Pen, Front National
lundi, 07 août 2006
Journées d’études des jeunes avec Le Pen
A la fin août, nous ne serons plus qu’à huit mois de l’élection cruciale de 2007. Vous le savez, la voix des jeunes est d’une importance capitale lors d’un débat national comme celui qui s’est ouvert depuis quelques semaines déjà.
Il va nous falloir être audible, crédible, performant, bref formés pour pouvoir être entendu des jeunes de notre pays, qui rappelons-le représentent pour nous un potentiel électoral particulièrement important.
Nous convions donc chacun d’entre vous à St-Martin de Crau (Bouches du Rhône) pour notre Université d’été qui aura lieu du lundi 28 août (accueil des participants le 27) au samedi 2 septembre.
Retrouvons-nous pour une semaine ponctuée de formations théoriques, pratiques, militantes, mais aussi de moments de détente, de camaraderie, d’activités sportives.
Une journée à la plage est également prévue.
Pour les universitaires qui choisiront d’arriver par le train, nous organiserons du covoiturage des gares de St-Martin de Crau, Avignon TGV, et Arles. Nous vous invitons bien sûr à nous informer le plus tôt possible de votre heure et lieu d’arrivée.
Sachez aussi que le dimanche 3 septembre, dans la continuité de notre semaine de formation, se déroulera la grande Fête des Tricolores. Banquet patriotique, stands, et grand discours de rentrée politique du Président Jean-Marie Le Pen sont au programme.
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mercredi, 03 mai 2006
Un 1er Mai National, Social et Populaire
1er mai 2006 : douze mille patriotes français dans les rues de Paris
Ouvrant officiellement la campagne présidentielle, cette « Jeanne » 2006 a vu Jean-Marie le Pen prononcer un discours d’une grande ampleur, exposant son programme de redressement national, appelant au rassemblement des patriotes. « Union patriotique » qui s’est manifestée dans les rues de Paris par un défilé qui a tenu toutes ses promesses malgré un pont qui ne favorisait pas la mobilisation. Ce lundi 1er mai, peu avant 9 heures, sous un ciel gris et un vent frais, les premiers groupes de militants nationaux commencent à arriver par grappes place saint Augustin, les premiers drapeaux et banderoles sont déployés. Les traits tirés, les courageux membres du DPS assurent la sécurité des lieux depuis la veille, ainsi que celle de la structure place de l’Opéra où le candidat national doit prendre la parole. Poignées de mains chaleureuses, embrassades, comme chaque année le plaisir des retrouvailles est palpable. Joie de défiler ensemble pour rendre hommage à Jeanne, sainte et héroïne nationale, de célébrer aussi les travailleurs français qui payent le lourd tribut que l’on sait à la politique mondialiste des partis de l’établissement.
« Le Pen président ! »
Une certaine excitation flotte aussi dans l’air, car les patriotes savent que le discours qui sera prononcé dans quelques heures par Jean-Marie Le Pen matérialisera officiellement l’entrée des nationaux dans la joute présidentielle. Une allocution importante en effet puisque, le président du FN l’avait annoncé dans les jours qui ont précédé, celle-ci a été l’occasion de développer les propositions de politique alternative qu’il défendra au cours de la campagne, de réitérer son appel au « rassemblement national ». Déjà, les représentants de la presse française et étrangère se pressent autour de la statue équestre de Jeanne d’Arc au pied de la laquelle Jean-Marie Le Pen, entouré par les membres du Bureau politique, déposera sa gerbe, encadré par les porte-drapeaux du CNC. Devant l’Eglise Saint-Augustin, les militants du Front National de la Jeunesse se regroupent et donnent de la voix, et ils n’en manqueront pas tout le long du parcours comme ont pu en juger les Parisiens ! Sous une forêt de micros et de caméras, l’arrivée du candidat national fut saluée par une longue clameur et de vibrants « Le Pen président ! ». Prenant la tête de la manifestation avec le Bureau Politique, devancés par un camion surmonté de trois énormes ballons bleu blanc et rouge siglés « Le Pen président 2007 », le candidat national et les dirigeants frontistes ouvrent la marche derrière une banderole sur laquelle est inscrit « Le Pen à l’Elysée, du travail pour les Français ». Derrière eux, les dynamiques cohortes du FNJ sur leurs talons, la manifestation s’ébranle, jeunes nationaux qui donnent le la des slogans, scandés à pleins poumons, et qui couvrent presque la musique des deux orchestres qui ont pris place sur les camions plateforme. « Français réveille-toi, tu es ici chez toi », « Bleu Blanc Rouge, la France aux Français », « France, Le Pen, liberté » ou encore le savoureux « Le Pen à l’Elysée, Chirac à la Santé » résonnent dans une chaude ambiance.
Sous le regard de la jeunesse, Le Pen l’avenir
Les observateurs l’ont noté, cette édition 2006 de « la Jeanne » s’est singularisée par une présence massive de la jeunesse au sein d’un cortège, et c’est là la grande force du Mouvement national, qui regroupait le peuple de France dans toute sa diversité d’origines et de classes sociales. Provinciaux et franciliens, ouvriers et patrons, employés et retraités au coude à coude, communiant dans le même amour de la patrie, soudés par la même volonté de défendre les libertés françaises. La manifestation s’est étirée dans les rues de Paris, long serpent tricolore, les militants brandissant de nombreuses pancartes représentant la France et assorties de la mention « Aimez-là ou quittez-là ». Une formule dont il était bon de rappeler l’origine frontiste en cette période de plagiat éhonté... En débouchant place de l’Opéra, les manifestants ont eu la surprise de découvrir un décor inhabituel. Fini le panneau monumental dressé derrière la tribune et occultant une bonne partie du palais Garnier. A sa place, avaient été installés des gradins aux couleurs de notre drapeau national sur lesquels ont pris place en bon ordre non pas les membres du Bureau Politique, qui se sont mêlés à la foule, mais des jeunes arborant des t-shirt bleu, blanc et rouge. C’est donc symboliquement sous le regard direct de la jeunesse que le candidat national a prononcé son discours de salut public, devant une place de l’Opéra où se sont retrouvées toutes les composantes et les sensibilités de la grande famille nationale et patriotique, unie derrière un homme qui incarne tous les espoirs de la France française.
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mardi, 07 février 2006
Résistance nationale à Bordeaux !

Le Front National de la Jeunesse de Gironde organisait le 4 février devant la statue de Jeanne d’Arc à Bordeaux un rassemblement en présence du président du groupe FN en Aquitaine, Jacques Colombier, du Conseiller régional frontiste Christian Roche mais aussi du directeur national du FNJ, Alexandre Ayroulet. « Dans notre ville, signe de la colonisation de notre terre, se construit une mosquée-cathédrale de 2000 places, grâce à des fonds à la fois publics et étrangers » ont dénoncé les jeunes nationaux. Et « cela, alors que l’Islam de Gironde se caractérise par son radicalisme et son intransigeance (en 2005, les islamistes sont arrivés en tête des élections de délégués représentant les musulmans en Gironde).Ni intégrée, ni intégrable, mais souvent intégriste, l’islam s’organise en Gironde avec la complicité des pouvoirs publics et des lobbies de l’anti-France. Contre l’érection de ce lieux de culte mahométan, le FNJ girondin appelait donc « tous les Français de bonne volonté à se mobiliser pour faire entendre la voix de la résistance nationale autour de Jeanne d’Arc. « Les affrontements de ces derniers mois ont mis en lumière ce que dénoncent les nationalistes depuis des décennies » ont encore observé les jeunes nationaux : « l’échec du système en matière d’immigration, l’impossibilité d’assimilation de populations trop nombreuses et trop éloignées de nos mœurs, le racisme anti-français et anti-blancs, et la mise en place d’un mécanisme implacable vers la guerre civile ».
Dès 13h00, des militants du FNJ étaient sur les lieux de la manifestation pour dissuader les contre-manifestants annoncés, les bobos du Mouvement de la jeunesse Socialiste (MJS) et les boutonneux de la Fédération anarchiste, d’occuper le terrain. Furieux, ces supplétifs de l’immigration-invasion se sont contentés de brailler « L’internationale » à distance raisonnable, on n’est jamais trop prudent …
En présence de la presse locale, -cette manifestation a fait l’objet d’un compte-rendu relativement honnête dans le quotidien Sud Ouest- 80 jeunes nationaux arborant drapeaux français et panneaux ornés de slogans frontistes avaient fait le déplacement. Arnaud Vallier, responsable local du FNJ, Alexandre Ayroulet et Jacques Colombier ont successivement pris la parole pour évoquer la défense de l’identité, des libertés et de la souveraineté françaises.
20:55 Publié dans ¤ Actions ¤ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 28 novembre 2005
Face à l’islamisation de la France : la réaction nationale !!
Unifiant leur détermination et leur colère face au délitement et à l’irresponsabilité de nos gouvernants, une délégation du Front national de la jeunesse suivie d’une trentaine de militants étaient réunis dimanche 27 novembre devant le Louvre au pied de la statue Jeanne d’Arc.
Les trois semaines consécutives de violences généralisées dans les banlieues puis dans l’ensemble du pays ont renforcé la volonté manifeste de la part de nos militants de changer radicalement la politique laxiste et dangereuse menée depuis déjà plus de trente ans par nos hommes politiques.
C’est sous le slogan « Touche pas à ma sœur » qu’est venue se greffer aux dramatiques événements actuels la thématique de l’islamisation de notre pays et ses conséquences sur les femmes. Aussi funeste qu’intolérable, cette islamisation se traduit par l’obligation pour les musulmanes de revêtir le voile conformément à leurs pratiques religieuses. Le plus inacceptable concerne avant tout les françaises qui dans certaines villes de banlieues sont forcées de se voiler afin de ne pas être l’objet de violences sexuelles.
Le pays ne peut tolérer de tels agissements qui se révèlent être le quotidien pour nombre de nos compatriotes. Le Front national de la jeunesse dénonce fermement ces zones de non droits et réclame la dissolution des organisations islamistes, la fermeture des mosquées et des écoles coraniques où les enseignements seraient contraires aux vertus morales de notre pays. En plus de ces mesures, il est urgent de mettre en place les conditions d’une expulsion immédiate de tous les étrangers en situation irrégulière. D’autre part, il est primordial de déchoir de leur nationalité les naturalisés qui bafouent le respect et l’intégrité des femmes.
Conscients des dangers imminents touchant les citoyens français et françaises, les jeunes militants ont défilé activement et avec combativité pour l’honneur d’une France nationale.
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Communiqué officiel du F.N.J :
Saint-Cloud, le 28 novembre 2005
TOUCHE PAS A MA SŒUR !
Ce dimanche 27 novembre, une délégation du Front National de la Jeunesse comprenant son Directeur National, Alexandre Ayroulet, s’est rendue devant le Louvre, au pied de la statue de Jeanne d’Arc, symbole de la jeune Française libre et combattante.
A cette occasion, le FNJ a distribué des tracts protestant contre l’oppression des jeunes françaises victimes de l’islamisme, de l’insécurité et des violences sexuelles sévissant particulièrement dans nos banlieues, et pas seulement quand les caméras sont présentes…
Au pied de la statue, revêtue d’un voile islamique, les militants du FNJ ont déployé une banderole sur laquelle était inscrit « TOUCHE PAS A MA SŒUR ! ».
La police plus prompte à intervenir contre les résistants que dans certaines banlieues, a interpellé 4 militants qui ont été relâchés quelques heures plus tard.
20:50 Publié dans ¤ Actions ¤ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 20 novembre 2005
Grand Rassemblement du Front au Palais Royal
Immigration, explosion des banlieues…assez !
Déjà sourd à la détresse des Français, Jacques Chirac, malgré ses lunettes fièrement arborées reste incapable d’une lecture correcte des émeutes de ces dernières semaines. Lundi soir, lors de son intervention largement retransmise par les medias, le plus calamiteux président de la Vème République est resté fidèle à sa posture d’autiste. Il a appelé à une lutte accrue contre les discriminations, a souhaité une généralisation du dispositif obligeant les communes à un quota de 20% de logements sociaux, c’est-à-dire à accueillir autant d’immigrés supplémentaires, et petite nouveauté, a annoncé la création d’un service civique volontaire pour les « jeunes ». Bref, la poursuite de l’immigration et de la politique d’arrosage des banlieues avec l’argent de nos compatriotes. Le décalage n’en était que plus saisissant avec la manifestation du Front National place du Palais Royal quelques heures auparavant, où Jean-Marie Le Pen s’est fait une nouvelle fois le porte parole du pays réel. 2000 personnes selon Le Figaro ont répondu à l’appel de la droite nationale, sociale et populaire, malgré un froid vif, une mobilisation réussie en un temps record, le plus grand rassemblement en tout cas organisé sur ce thème. En présence de nombreux medias étrangers, entouré des membres du Bureau politique et des élus franciliens, Jean-Marie Le Pen a tenu, lui, un langage de vérité. Propos à l’évidence en adéquation avec le sentiment profond du pays, ce que n’a pas manqué d’enregistrer le stand des adhésions que le FN avait dressé sur place…
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" Trente ans d’incurie "
Comme il a eu l’occasion de le souligner dernièrement, Jean-Marie Le Pen a rappelé lundi soir que le Mouvement national avait inlassablement averti nos compatriotes depuis trente ans des conséquences de la « folle et criminelle immigration massive du tiers-monde ». « Folle politique » initiée au premier chef par Jacques Chirac, que la foule a copieusement hué, responsable en 1974 -date à laquelle l’immigration avait été pourtant officiellement stoppée- « d’une loi sur le regroupement familial » dont les effets nocifs ne cessent de se faire sentir. Plus largement, le chef de file des nationaux a évoqué les pompes aspirantes de l’immigration, estimant que les immigrés ne devraient recevoir « aucune aide sociale », celle-ci devant être « réservée de préférence aux Français, qui d’ailleurs la paient ». Si la préférence nationale est bafouée par un établissement qui trahi sa mission de défense des intérêts de notre peuple, le président du FN a aussi insisté sur la profonde déliquescence des institutions après « trente ans d’incurie », des décennies de co-gestion du pouvoir par les partis du système. Les fléaux que sont notamment, « le communautarisme d’Etat », « la corruption profonde de la classe politique », « la politique inique d’accession à la nationalité française », « le chômage institutionnalisé », « le laxisme pénal », « la politisation des magistrats » , « le fiasco intellectuel de l’école ». « Il faut changer de politique, il faut tout changer, parce que, dans la décadence, tout se tient ! » a-t-il affirmé.
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Audit national
Le président du Front National a évoqué également les drames vécus par nos compatriotes des dernières semaines dans les banlieues jeunes, le calvaire des plus démunis qui ont vu leur véhicule disparaître en fumée. Il a observé que ce sont les socialistes en 1981 qui ont décriminalisé « le crime d’incendie volontaire sur les lieux habités », désormais considéré que comme un simple délit, réclamant le rétablissement du qualificatif de « crime » pour les incendies volontaires. Contrairement à l’exégèse mensongère que la BBC avait tiré dernièrement d’un entretien que lui avait accordé Jean-Marie Le Pen, celui-ci a précisé être opposé à l’intervention de l’armée dans les banlieues pour y rétablir l’ordre. Cette mission revient « à la police et à la gendarmerie nationale, le rôle de l’armée est de défendre le territoire français ». Face à cette situation qui ressemble à une répétition générale d’une véritable guerre civile, le président du FN a rappelé le programme défendu par le Mouvement national pour rétablir l’identité, la souveraineté et garantir les libertés françaises. Il a demandé en outre « un audit national sur les chiffres vrais de la population française, sur les chiffres cachés de l’immigration, au niveau de l’aide sociale et de l’école », sachant que « 95% des immigrés sont des assistés, à la charge du peuple français ». Jean-Marie Le Pen, au vu des évènements qui légitiment grandement les avertissements et le programme du Front, s’est dit par ailleurs confiant dans sa quête des parrainages de signatures de maires dans l’optique de la présidentielle 2007.
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Pour écouter le discours de Jean-Marie Le Pen, cliquez-ici
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jeudi, 27 octobre 2005
Dîner militant
Samedi 22 octobre dernier, une vingtaine de militants du F.N.J Var se sont rassemblés à Fayence pour un dîner militant organisé par le responsable de la 5ème circonscription.
En présence du secrétaire départemental F.N.J, David Rachline, les militants ont pu échanger leurs points de vue sur l'actualité et partager un moment d'amitié et de camaraderie.
A la demande générale, prochain rendez-vous dans quelques semaines.
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mercredi, 31 août 2005
Le modèle frontiste

Quel contraste ! Quel contraste entre l’image donnée par le FN lors de son Université d’été qui s’est clôturée dimanche et celle des autres partis de l’établissement. D’un côté une UMP où les dagues sont tirées en vue de la Présidentielle de 2007, clan Chirac-Villepin contre Sarkozy et ses soutiens ; un Ps au bord de l’implosion lors de son UDT de La Rochelle cette fin de semaine, où le clivage qui s’est fait jour à l’occasion du referendum du 29 mai se double de lourds conflits d’ego et de haines recuites. Quatre courants s’affronteront ainsi lors du congrès du Ps au Mans en Novembre prochain, et même les tenants du NON -Fabius, Montebourg, Emmanuelli- ont été incapables de s’entendre sur une stratégie commune pour faire pièce à la direction européiste du parti regroupée autour de François Hollande, Dominique Strauss-Khan et Jack Lang. A contrario, le Mouvement national est apparu soudé autour de son président et de ses dirigeants, même si comme dans toute communauté humaine, des querelles quelque fois se font jour, rassemblé autour de son programme et des « fondamentaux » qu’il défend. D’aucuns ont pu d’ailleurs le constater –même les journalistes !- lors de ces trois jours de réflexions qui se sont déroulés au Palais des congrès de Bordeaux sur les terres de Jacques Colombier, évènement organisé de main de maître par la Direction nationale aux grandes manifestations, et par Philippe Bernard et Marie-Christine Boutonnet pour la partie « Formation » des élus. Trois jours qui ont permis à près de 500 cadres et militants de se retrouver dans une ambiance chaleureuse et studieuse.
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« L’opium des peuples »
« Défis planétaires, réponses nationales », tel était le thème de cet UDT frontiste, décliné avec talent par Philippe Bernard, Hubert de Beaufort, Olivier Martinelli, Jean-Claude Martinez, Amaury Heibig, Thibaut de La Tocnaye, Philippe Herlin, Wallerand de Saint-Just, et bien sûr Bruno Gollnisch et Jean-Marie Le Pen. Dimanche matin, le Délégué général a consacré son intervention à la nécessaire instauration de la préférence nationale, « dont le refus aboutit, dans de nombreux cas, à l’instauration de facto d’une véritable préférence étrangère dont nos compatriotes les plus démunis sont les premières victimes ». Soulignant que « le Front National n’est pas xénophobe mais francophile », Bruno Gollnisch s’est attaché à débusquer l’arrière-plan de l’escroquerie antiraciste, « antiracisme devenue une véritable religion avec ses dogmes, ses prêtres, ses inquisiteurs et ses procès en sorcellerie ». Une « fausse religion qui est aujourd’hui le véritable opium des peuples », laquelle « vise à affaiblir leurs défenses immunitaires, et mérite donc pleinement le nom de sida mental ». Même si pour le moment « ils règnent en maîtres », « l’Histoire condamnera sévèrement les protagonistes du prétendu antiracisme, comme elle a condamné les responsables de la décadence de Rome, les collaborateurs des occupations étrangères, les complices de l’internationalisme marxiste ».
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Désigner l’adversaire
Dans son discours de clôture, le président du FN a insisté sur une des conséquences les plus désastreuses de l’idéologie mondialiste de nos classes dirigeantes, à savoir le déracinement, l’immigration-invasion. Il a de prime abord rappelé que la mondialisation économique comme celle des idées n’était pas un phénomène nouveau mais remontait à l’antiquité, que « la diffusion et la généralisation des idées et du commerce, (n’avaient) jamais remis en cause la pertinence et la force des modes d’organisation des communautés humaines ». En revanche, « le mondialisme, c’est-à-dire l’idéologie de la fin des Nations, leur est par nature violemment hostile, et vise précisément à les faire disparaître ». « Mondialistes de droite », ultra libéraux, ou mondialistes de gauche s’incarnant dans le courant altermondialiste », « néo-marxiste, anti-libéral et révolutionnaire », « se servent de toute évidence de la mondialisation pour accréditer leur thèse d’un nécessaire dépassement du cadre national. Ils tentent de disqualifier ce cadre national, lequel est pourtant le meilleur garant de la sécurité, de la prospérité et de la liberté des hommes ». Pourtant, a souligné Jean-Marie Le Pen, « l’essentiel des maux dont souffrent les peuples, et particulièrement aujourd’hui le peuple français, est précisément la conséquence de la suppression volontaire de nos frontières mise en œuvre par les pouvoirs publics successifs », notamment celle issue des traités européens de Rome, Schengen et Amsterdam ». Ce qui « explique d’abord l’explosion de l’immigration africaine en France depuis le début des années 90 ». Une immigration de masse qui pose « un problème de souveraineté territoriale », « un problème d’équilibre social », « au travers de la montée de la délinquance et des violences inter-ethniques », et bien sûr « un grave problème d’identité culturelle ».
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« Faire vivre en commun notre idéal de liberté »
Pour autant, a précisé le président du Front National, « l’essentiel des effets négatifs de la mondialisation ne relève pas de la fatalité ou du hasard. Nos souffrances sont la conséquence du renoncement à la souveraineté territoriale, de la suppression volontaire de nos frontières, y compris la frontière juridique, essentielle, qui séparait nationaux et étrangers, mise en œuvre par la gauche et la droite depuis 30 ans ». Or, « le rôle d’un homme politique, ce n’est pas de communier dans les vœux pieux les plus éculés ressassés par les uns ou les autres. Son rôle, c’est d’abord de défendre l’intérêt général de la Nation », a-t-il ajouté, dénonçant fermement la politique menée par l’actuel gouvernement UMP. « Chaque homme a en effet une patrie, à laquelle il est attaché charnellement » a-t-il poursuivi, et « en la défendant, il ne fait pas un acte d’égoïsme ou de repli sur soi, mais un acte favorable à l’équilibre de la planète toute entière. En effet, si chaque nation offre aux hommes une protection, un territoire sûr, une possibilité d’épanouissement et d’enrichissement personnels, le monde entier se portera mieux. A charge pour les chefs d’état et les diplomates d’harmoniser les intérêts ou d’unir leurs efforts lorsque cela est nécessaire, par le biais de la coopération internationale. Je crois en effet, aux dialogues des peuples, dans le respect mutuel de leur intégrité et de leurs droits. Il y a bel et bien un universalisme de l’identité qui confère une dimension globale au mode national d’organisation du monde. Ce principe fondateur de toutes les lois internationales correspond à la loi naturelle d’organisation des peuples ». Aussi, « c’est la raison pour laquelle le Front National soutient et soutiendra toujours tous les patriotes persécutés de par le monde ». « Les peuples en lutte pour leur liberté ont toute notre estime, toute notre sympathie et tout notre appui. C’est là notre réponse, à la fois nationale et globale aux défis du monde contemporain. Ce message, notre message, repose sur les leçons de l’Histoire et sur la sagesse empirique issue des souffrances passées. Il est incontestablement la source d’une meilleure compréhension entre les hommes, pour faire vivre en commun notre idéal de liberté ».

L’appel
Lors de la conférence de presse qu’il a tenu vendredi, Jean-Marie Le Pen a fait appel à l’esprit de liberté des maires de France, à l’heure où des rumeurs font état que le Conseil Constitutionnel aurait « suggéré d’augmenter le nombre de signatures nécessaires pour se présenter à la présidentielle, de 500 à 1000, afin de diminuer le nombre des candidats. « Je lance un appel aux maires de France » afin qu’ils « prennent courageusement leurs résolutions, qu’ils remplissent avec impartialité la mission civique qui leur est impartie : la postérité leur sera reconnaissante d’avoir assumé leur responsabilité » a-t-il déclaré. Répondant à la question d’un journaliste sur sa succession, le président du FN a rappelé que celle-ci n’était pas à l’ordre du jour. « Si je ne me sentais pas la capacité (de présider), je me retirerai et je laisserais la place à des gens plus capables que moi de le faire », a-t-il souligné, précisant que la date du prochain congrès frontiste, avant ou après la présidentielle de 2007 n’était pas encore fixée. « Dans la situation que nous connaissons, Bruno Gollnisch est le plus apte (à me succéder), mais je ne sais pas ce qui va se passer dans trois ans ou dans cinq ans » a relevé le président du FN, précisant que la vice-présidente Marine Le Pen « n’a jamais postulé à (sa) succession ».
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lundi, 02 mai 2005
Le F.N.J Var y était

Pari réussi !
Ce devait être le plus grand rassemblement pour le NON de toute la campagne référendaire. Ce fut le cas ! Car quoi qu’en ont dit les medias, reprenant les chiffres donnés par les agents du « oui-ouiste » Dominique de Villepin, ce sont près de 20 000 nationaux qui ont participé dimanche au défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc et des travailleurs français, avant d’assister place de l’Opéra à l’allocution de Jean-Marie Le Pen.
Dés 8h30 sous un ciel quasi azuréen, les nationaux ont commencé à former le cortége s’échelonnant de la place du Châtelet à la rue de Rivoli tandis que les cars des fédérations de province débarquaient les uns après les autres les frontistes chargés de banderoles, de drapeaux et de pancartes. Instants toujours appréciés des militants et qui permettent de se retrouver entre camarades de régions différentes, pour partager impression, analyse et point de vue. Un rassemblement du 1er mai sociologiquement assez différent de celui de l’année dernière, trait qui a d’ailleurs frappé les observateurs. Ceux-ci ont en en effet relevé la sureprésentation des jeunes dans le cortège, jeunesse concernée au premier chef par la volonté de l’UMPS d’entériner la mort de leur pays. Au son des fifres et tambourins, alors que les militants entonnaient chansons et premiers slogans pour se chauffer la voix, le Bureau politique au grand complet a pris la tête du défilé, immédiatement suivi par la dynamique cohorte du Front National de la Jeunesse, dont beaucoup de militants arboraient un t-shirt orange vif sur lequel était inscrit en lettre blanche capitale un énorme NON.
http://www.frontnational.com
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